la vulnérabilité d’un site internet
Comprendre les risques sur lesquels nous travaillons pour votre site.
Les attaques et comment s’en proteger
La cybersécurité ne repose pas sur une seule solution, mais sur un ensemble de protections cohérentes. Les attaques les plus fréquentes exploitent presque toujours les mêmes faiblesses : mauvais contrôle d’accès, erreurs de configuration, mots de passe faibles, composants vulnérables, manque de journalisation et absence de sauvegardes fiables.
Les risques les plus connus
Les risques majeurs en sécurité informatique se retrouvent souvent dans les catégories suivantes : contrôle d’accès défaillant, mauvaise configuration, faille cryptographique, injection, authentification faible, chaîne d’approvisionnement logicielle fragilisée et une journalisation insuffisante. L’OWASP Top 10 2025 met aussi en avant les défaillances de conception, d’intégrité des données et la mauvaise gestion des cas exceptionnels.
Le phishing utilise de faux emails, messages ou sites pour voler des identifiants ou pousser à installer un fichier malveillant.
La meilleure défense combine formation, filtrage des emails et authentification résistante au phishing.
Contrôle d’accès défaillant : un utilisateur accède à des données ou fonctions qui ne devraient pas lui être disponibles.
- Mauvaise configuration de sécurité : services exposés, réglages par défaut, permissions trop larges ou port ouvert inutilement.
- Failles d’authentification : mots de passe faibles, absence de MFA, réutilisation d’identifiants ou vol de session.
- Injection : code ou commandes injectés dans une requête, souvent via SQL ou des champs non filtrés.
- Composants obsolètes : bibliothèques, plugins ou dépendances vulnérables.
- Journalisation insuffisante : l’attaque passe inaperçue, ce qui retarde la détection et la réaction.
- Ransomware : un logiciel malveillant chiffre les données et réclame une rançon.
- Phishing : l’utilisateur est trompé pour révéler des identifiants ou exécuter une action dangereuse.
- Credential stuffing : des comptes sont testés automatiquement avec des identifiants volés ailleurs.
- DDoS : un service est saturé par un grand volume de requêtes pour le rendre indisponible.
Ransomware
Le ransomware chiffre les données de l’entreprise et peut aussi voler des informations avant de bloquer l’accès aux systèmes.
Les mitigations les plus efficaces sont les sauvegardes hors ligne testées, la segmentation réseau, le MFA et la réduction des accès privilégiés.
SQL Injection
L’attaquant injecte du code SQL dans une entrée mal protégée pour lire, modifier ou supprimer des données.
La défense standard repose sur les requêtes paramétrées, les validations d’entrée et l’évitement de la concaténation directe de chaînes.
XSS
Le Cross-Site Scripting permet d’injecter du JavaScript malveillant dans une page web, ce qui peut voler des sessions ou détourner l’expérience utilisateur.
La protection passe par l’encodage de sortie contextuel, la validation d’entrée et de bonnes pratiques de rendu côté application.
CREDENTIAL STUFFING
Cette attaque automatise l’essai d’identifiants récupérés dans des fuites de données sur d’autres sites.
Elle se réduit fortement avec le MFA, la détection de bots, le rate limiting et des mots de passe uniques.
DDos
Le DDoS vise à épuiser les ressources d’un serveur ou d’une application pour la rendre indisponible.
Les protections typiques incluent le rate limiting, un WAF, une CDN et des règles anti-DDoS adaptées au trafic.
